Etihad Airways: Rome doublée, A340 vendus

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La compagnie aérienne Etihad Airways proposera cet été jusqu’à deux vols quotidiens entre Abou Dhabi et Rome, remplaçant sa filiale Alitalia qui doit faire face à la montée en puissance d’Air Italy annoncée par Qatar Airways. Dix de ses Airbus A340, parqués depuis l’automne en Espagne, viennent d’être vendus.

A partir du 25 mars 2018, la compagnie nationale des Emirats Arabes Unis ajoutera à son vol quotidien entre Abou Dhabi et l’aéroport de Rome-Fiumicino cinq rotations supplémentaires, puis sept à compter du 1er mai, avec un nouveau départ d’Italie en fin de matinée. Les départs seront programmés cet été tous les jours à 2h35 et 8h45 (arrivées à 7h05 et 13h00), les vols retour quittant l’Italie à 11h15 et 22h00 (arrivées à 19h30 et le lendemain à 5h50). La nouvelle rotation sera opérée en Airbus A330-200 bi-classe, et la seconde en Boeing 777-300ER a priori bi-classe. Alitalia se retirera donc de la ligne entre les deux capitales, mais continuera de la proposer en partage de codes, face à la concurrence indirecte d’Emirates Airlines, Kuwait Airways et Qatar Airways.

Les passagers ayant déjà réservé un vol sur Alitalia seront transférés vers ceux d’Etihad. Le CEO Peter Baumgartner a déclaré dans Arabian Aerospace : « Etihad Airways met l’accent sur la flexibilité et l’augmentation du nombre de voyages. Depuis que nous avons lancé la route Abou Dhabi – Rome en 2014, elle est devenu l’un de nos services les plus populaires pour les voyageurs d’affaires et de loisirs. Nous sommes donc ravis de continuer à développer l’itinéraire avec des services supplémentaires ». L’arrivée aux EAU en fin d’après-midi facilitera en outre les correspondances vers « des destinations populaires » en Australie, Chine, Japon ou Corée du Sud.

Etihad Airways a d’autre part revendu sept Airbus A340-600 et trois A340-500 à European Aviation Group, société britannique dont les activités vont du leasing à l’aménagement de cabine en passant par la maintenance et la fourniture de pièces détachées. Les dix quadri-réacteurs, construits en 2008 et 2009, étaient selon ATW conservés à Teruel en Espagne depuis leur sortie du service en octobre 2017 ; deux sont déjà arrivés à Bournemouth, un troisième est attendu le mois prochain et les autres devraient avoir été livrés d’ici la fin de l’année. Le directeur général de European Aviation, Tervor Whetter, s’est déclaré confiant dans la possibilité qu’ils reprennent tous du service ; « deux pourraient être aménagés en configuration 100% affaires », a-t-il déclaré à ATW, les dix A340 ayant de toute façon été très bien entretenus et disposant déjà de cabines « de haut niveau ». Rappelons que les A340 retrouvent en ce moment une deuxième jeunesse par exemple chez Joon voire chez Eurowings, qui va en sous-louer un à Brussels Airlines.

Le phénomène "Allo, qui sait quoi?"

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https://www.tahiti-infos.com/Le-phenomene-Allo-qui-sait-quoi_a169334.html

PAPEETE, le 21 février 2018 – Forum public, repère de bons plans, promoteur de la solidarité… Le groupe Facebook "Allo, qui sait quoi?" n’a que trois ans, mais est devenu incontournable en Polynésie. Nous avons rencontré la fondatrice et principale modératrice de ce groupe, Rarahu, qui nous raconte comment une discussion entre amis est devenu un phénomène de société.

Vous connaissez l’archipel des ISLV (Îles sous-le-Vent) et celui des IDV (Îles du Vent). Mais connaissez-vous l’archipel AQSQ, peuplé par les Allôiens ? Avec 71 500 habitants échangeant des renseignements, des bons plans et discutant de tout et de rien, c’est un village particulièrement actif.


Il s’agit bien sûr du célébrissime groupe Facebook "Allo, qui sait quoi?", fondée en décembre 2014 à partir de l’idée lumineuse d’un Polynésien qui voulait promouvoir la solidarité et l’entraide sur les réseaux sociaux, au moment où tous les groupes Facebook importants avaient un but commercial. Une idée qui se répand aujourd’hui dans le reste du monde, avec un Allo, Qui Sait Quoi qui a été créé à Nouméa et un autre à Montpellier.

Aujourd’hui, AQSQ est la plus importante page Facebook polynésienne tenue par des bénévoles, donc en ne comptant pas celles appartenant à des entreprises (Par exemple Air Tahiti Nui a 293 000 fans sur Facebook) ou à un média traditionnel (Tahiti Infos, Polynésie Première, La Dépêche et Radio 1 ont tous plus de fans que AQSQ).

Mais "Allo, qui sait quoi?" sert un but bien différent, il ne vise pas à générer de l’argent mais à rendre service à la communauté, qui le lui rend bien. Avec plus de 100 nouveaux messages par jour générant des milliers de commentaires, grossissant encore avec des centaines de nouveaux membres par mois, AQSQ est un espace public qui ne ressemble à aucun autre au fenua. Même la créatrice du groupe, interviewée en encadré de cet article, a été surprise par le succès considérable de sa petite page "créée avec ses amis". Gérer le groupe, les demandes d’ajout et la modération des publications est même devenu un emploi à mi-temps pour elle… Une tâche qu’elle accomplit bénévolement, puisqu’elle refuse de monétiser son immense plate-forme.

FAKE NEWS, RUMEURS ET ATTAQUES

Elle est également confrontée à tous les maux de Facebook. Les "fake news" pullulent, partagées par des internautes bien intentionnés mais très mal renseignés. Elle doit s’évertuer à vérifier la fiabilité des sources citées par les Allôiens, ce qui avec l’expérience la conduit à privilégier le travail des vrais journalistes, qui vérifient leurs sources et s’évertuent à vérifier tous les tenants et aboutissants d’une information avant de la publier…

Les rumeurs vont aussi bon train, comme cette publication du mardi 20 février au soir sur le groupe, faisant état d’une énorme bagarre générale à Punaauia. Une simple blague, qui a été prise au sérieux par de nombreux internautes pendant plusieurs heures avant d’être vue et supprimée par les modérateurs du groupe. Elle est aussi confrontée à l’obligation légale de supprimer les propos injurieux ou diffamatoires qui lui sont signalés, de bannir les internautes agressifs qui polluent le débat ou publient les noms et photos de leurs ennemis jurés… Et elle subit régulièrement des menaces et des pressions. Une passion qui n’est donc pas de tout repos.


Et on comprend l’ampleur du travail à faire sur AQSQ quand on y passe un peu de temps. Car c’est un village gigantesque, regroupant un quart de tous les Polynésiens. On y trouve de tout : bien sûr des questions, comme son nom l’indique : "Quel est ce fruit ?", "Où acheter tel produit ?", mais aussi des conseils, des recettes de ra’au Tahiti, des astuces de grand-mères…. On y partage des bons plans, des coups de gueule, des articles de presse, des avis de recherche pour des animaux perdus, des témoignages… Faire le tri entre les tentatives d’arnaque, les internautes agressifs ou les innombrables "fake news" mobilise quatre modérateurs bénévoles. Mais ça en vaut le coup car le groupe est aussi devenu une vraie plate-forme de solidarité. La communauté se démène pour venir en aide aux personnes en détresse. Les associations polynésiennes ont une place d’honneur pour promouvoir leurs actions solidaires. Les bonnes actions de simples particuliers trouvent sur le groupe un écho formidable.

Le groupe héberge aussi un vif débat citoyen sur des sujets de société. La communauté des Allôiens est ainsi très préoccupée par la justice sociale et l’exprime vivement sur ce forum public. En ce moment, le groupe dénonce et discute aussi des problèmes de maltraitance des animaux, de respect du bon voisinage et d’insécurité dans nos îles… Chaque jour voit des débats interminables se dérouler, forgeant une partie de l’opinion publique.


INTERVIEW : Rarahu Mahaa Ebb, fondatrice de « Allo, qui sait quoi? »
"AQSQ ne me rapporte rien du tout, c’est entièrement bénévole. Je travaille autant parce que je crois en ma population et à l’entraide"

Comment s’est passée la création de AQSQ ?

Le groupe a été créé le 25 décembre 2014, il y a un peu plus de trois ans. C’était l’idée de mon frère Steve Mahaa Ebb, car on voyait que beaucoup de questions se posaient sur internet, mais les gens ne savaient pas exactement où les poser car à ce moment-là il n’y avait que des groupes de vente, comme le Big Deal et autres. Donc la démarche était plutôt de créer un groupe d’infos pratiques, puis la solidarité est vite arrivée. Et de fil en aiguille on en est arrivé jusqu’à aujourd’hui.

Avec 71 500 membres, c’est plus d’un quart de toute la population polynésienne qui est membre du groupe, est-ce que tu réalises ?

Alors je ne réalise pas du tout ! (rires). C’est allé très vite. Au début c’était assez intime, avec juste nos amis. Dans les autres groupes, quand des gens se posaient des questions, on leur proposait notre page qui était faite exprès pour ça, pour échanger librement sans embêter les autres groupes. Et c’est au bout d’un an que ça a vraiment explosé, par le bouche-à-oreille.

Comment gère-t-on un groupe composé de 70 000 inconnus ?

C’est très différent d’un petit groupe entre amis. Il y a différentes personnalités, profils… Et c’est pour ça que nous avons instauré un règlement intérieur. Ça permet d’avoir un respect de tous, et de ne pas trop s’éloigner de l’esprit du groupe, c’est-à-dire d’avoir vraiment les questions, les informations pratiques, et surtout la solidarité et l’entraide.

On voit dans le règlement intérieur que les bonnes affaires sont autorisées mais pas les publicités. Les réactions et dénonciations de contenus choquants sont autorisées, mais pas de citer des noms, publier des photos ou des plaques d’immatriculations… Comment la ligne a-t-elle été tracée ?

De façon assez naturelle. Déjà on ne veut pas heurter la vie privée des personnes, parce qu’il y a eu beaucoup de débordements avec des noms publiés, souvent pour des affaires de voisinage ou des problèmes personnels. Après, j’ai pris contact avec des juristes qui m’ont conseillé d’encadrer tout ça, au risque de devenir responsable de ce qui est publié par les internautes. Et pour la qualité du débat, éviter de mettre en avant l’animosité des gens, il faut un règlement que les modérateurs appliquent de façon transparente.

Mais ça valait le coup, car finalement les gens sont toujours prêts à aider, donner un renseignement ou un coup de main. Ça nous fait super plaisir parce que c’est l’essence même du groupe ! C’est une évolution qu’on a constaté depuis 2014, la société a la volonté d’aider son prochain d’une manière différente, avec les outils numériques. Il y a aussi beaucoup d’associations actives sur le groupe, et on veut les aider. La protection des animaux, les femmes battues que l’on veut aider sans les dévoiler mais en les redirigeant vers les associations…

Peut-on faire confiance à tout ce qui est publié sur AQSQ ?

On sait qu’on n’est pas 100% fiables, il faut bien le réaliser. Ce n’est pas le nombre qui apporte la qualité des informations données, au contraire. Les gens vont souvent partager massivement des informations qui les choquent sans même vérifier !

Après on a 71 000 membres, donc on ne peut pas contrôler leurs pensées et leurs réactions. On essaye d’éduquer la population à l’utilisation des réseaux sociaux, mais c’est un travail titanesque ! Alors on fait de notre mieux avec nos petits moyens. On explique, on supprime… Après, au bout de 71 000 membres, quand des gens contestent des suppressions, on les renvoie au règlement et voilà ! Il ne faut pas avoir d’état d’âme ou on ne s’en sort pas. Heureusement qu’on a des membres qui vérifient et nous signalent quand il y a un problème

Aujourd’hui je pense qu’environ 70% des internautes ne maitrisent pas les outils des réseaux sociaux. Du coup c’est "en veux-tu, en voilà", ils partagent tout. Si ça les touché, ils veulent absolument partager, même s’ils n’ont pas lu au-delà du titre ou vérifié l’information. Ca créer des effets boule-de-neige, et on est derrière a essayer de rattraper tout ça !

Quel est ton quotidien dans la gestion du groupe ?

Il faut trier, effacer des commentaires, il y a des réponses très communes qu’on redonne à chaque fois… Heureusement que Facebook a enfin créé une barre de recherche pour les groupes, ce qui permet aux internautes de retrouver les réponses à leurs questions communes dans les publications existantes. Il y a environ 100 publications par jour, avec une heure de pointe à midi et en début de soirée. J’essaie de toutes les lire, mais c’est de plus en plus compliqué de gérer la vie familiale, le quotidien, et le groupe "Allo, qui sait quoi?", parce que je ne peux pas passer 24h/24 dessus. Donc il y a des coups de gueule, des disputes, des fausses rumeurs qui passent. Mais on a mis en place des outils. Les posts problématiques sont signalés, les habitués nous envoient des messages privés pour nous aider à réguler tout ça… Mais il y en a qui passent au travers. Pour l’instant ça me demande déjà une demi-journée de travail tous les jours.

Heureusement il y deux autres modérateurs, en plus de mon frère et moi. C’étaient des membres très actifs dès la création du groupe et on leur a demandé si elles accepteraient cette responsabilité. Il y a Moélyne, que je remercie vraiment, ainsi que Pia Avvenenti, qui a été ministre de la solidarité et qui nous aide beaucoup du côté administratif, elle publie des informations sur les concours, les textes de loi qui sont sortis… Elles sont bénévoles elles-aussi. Elles appliquent rigoureusement le règlement intérieur et ne jugent pas les publications à partir de leur avis personnel. Je les remercie vraiment. En plus de gérer les publications, il faut traiter les demandes d’adhésion pour filtrer les faux comptes, le spam, les pirates, etc. On a eu jusqu’à 700 demandes en une journée !

Tu travailles plusieurs heures par jour, mais ça ne te rapporte rien du tout ? Il serait facile de monétiser le groupe.

AQSQ ne me rapporte rien du tout, c’est entièrement bénévole. Je travaille autant parce que j’y crois, je crois en ma population et à l’entraide. La solidarité c’est vraiment quelque chose qui me touche personnellement. Je me dis toujours, "et si c’était moi dans ce cas-là, est-ce que quelqu’un viendrait m’aider, me tendre la main ?"

Après sur la monétisation, il y a eu plusieurs personnes très bien placées, que je ne nommerai pas, qui m’ont soufflé l’idée… Mais je ne considère pas un membre comme une monnaie. Il partage librement ses connaissances, son temps. Donc on ne compte pas monétiser le groupe et gagner même un franc avec.

Est-ce que tu as l’impression d’avoir une influence positive sur la société polynésienne ?

Ah oui, fortement. Il y a eu des histoires qui m’ont beaucoup émue. Par exemple je me rappelle d’une jeune femme de Nouméa qui cherchait sa famille biologique à Tahiti. Elle est passée par "Allo, qui sait quoi?" et justement il y avait un membre qui était sa sœur ! Donc la jeune femme est venue à Tahiti, elle a été accueillie et a rencontré sa famille biologique ! Le mieux c’est que la suite des événements est aussi partagée sur le groupe, donc on sait ce qui est arrivé après. Et des cas comme ça, je dirais qu’il y en a eu une vingtaine depuis trois ans.

On voit aussi beaucoup de dénonciations et d’images impressionnantes sur le groupe, beaucoup de mobilisations récentes ayant commencé sur AQSQ, par exemple sur les animaux maltraités. Qu’en penses-tu ?

Alors c’est vrai que ça fait des images chocs, et on ne s’attendait pas du tout à ça au départ. Mais à un moment, il faut aussi qu’on regarde en face le côté obscur de notre société, de ce qu’il se passe, et je trouve ça intéressant. Et ça permet de modérer et d’éduquer les gens. Ça rend l’histoire publique, et le prochain qui voudrait faire quelque chose comme ça, qui choque la population, aura déjà eu un avertissement. Aujourd’hui la moindre faute peut être partagée sur Facebook et devenir virale ! C’est aussi pour ça qu’il faut contrôler, pour éviter les débordements, comme la publication des noms. Mais quand le public ouvre les yeux, les choses changent.


Facebook, le sixième archipel
Le rapport "Les usages du numérique dans les ménages" de 2017, publié par la direction générale de l’Économie Numérique, donne une idée de l’importance qu’a pris Facebook dans notre société :

– 70% de la population polynésienne a un compte sur Facebook (86% des internautes polynésiens)

– Les réseaux sociaux représentent le principal usage du net en Polynésie

– 110 500 habitants des Îles du Vent ont un compte Facebook

– 59% des Polynésiens inscrits sur Facebook s’y connectent tous les jours, 83% s’y connectent au moins trois fois par semaine

– 39% des travailleurs polynésiens se connectent de temps en temps sur Facebook pour un but personnel, pendant leurs heures de travail


Tahiti-Infos, le site N°1 de l’information à Tahiti

SmartWings lance quatre routes à Paris, Lyon et Nantes

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http://www.air-journal.fr/2018-02-14-smartwings-lance-quatre-routes-a-paris-lyon-et-nantes-5194571.html

La compagnie aérienne low cost SmartWings proposera cet été quatre nouvelles liaisons en France, reliant Paris à Rhodes et Ténériffe, Lyon à Rhodes et Nantes à Varna.

A partir du 22 avril 2018, la filiale spécialisée dans le vol pas cher de Travel Services en République tchèque proposera un vol tous les dimanches entre Paris-CDG et l’aéroport de Rhodes-Diagoras, opéré en Boeing 737-800 de 189 sièges. Les départs sont programmés selon Airlineroute à 5h30 pour arriver à 10h00, les vols retour quittant la Grèce à 21h45 pour atterrir le lundi à 0h45. SmartWings sera en concurrence sur cette route avec Aegean Airlines (à CDG) et les low cost easyJet et Transavia France (à Orly).

Toujours à Roissy, la low cost tchèque proposera du 7 juillet au 23 septembre un vol tous les dimanches vers l’aéroport de Ténériffe-Sud : le 737-800 décollera à 21h05 pour arriver le lendemain à 0h25, et repartira des Canaries lundi à 1h25 pour se poser à 6h45. Air Europa, Iberia, Vueling, easyJet et Transavia France sont déjà présentes sur cet axe.

Paris-CDG disposera alors de sept destinations opérées par Smartwings, avec en plus de ces deux lignes des vols depuis sa base de Prague et Héraklion, Las Palmas de Gran Canaria, Fuerteventura et Santa Cruz de La Palma.

Rhodes sera d’autre part reliée à Lyon-Saint Exupéry à compter du 10 juin, avec là aussi un vol tous les dimanches en 737-800 : départ à 14h30 pour arriver à 18h40, et retour de Grèce à 10h40 pour atterrir à 22h10. Aegean Airlines proposera cet axe dès le 8 avril ; Lyon sera aussi relié cet été à Funchal par Smartwings.

Enfin l’aéroport de Nantes-Atlantique aura droit du 2 mai au 2 octobre à un vol tous les mardis en 737-800 sur une route triangulaire vers Varna, avec escale à Lyon au retour et sans concurrence : le décollage est programmé à 17h05 pour arriver à 21h45, le vol « retour » quittant la Bulgarie à 11h55 pour se poser à 13h55 à Lyon puis à 16h15 à Nantes. Pas de concurrence là non plus pour ce qui sera la deuxième destination proposée à Nantes par SmartWings avec Las Palmas.

Les réservations sont ouvertes sur ces quatre routes ; SmartWings propose également en France des vols vers les aéroports de Nice et Strasbourg, en partage de codes avec CSA Czech Airlines qui a été rachetée par Travel Services en octobre 2017.

 

Norwegian part à Buenos Aires, parle Amérique latine et A321neo LR

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La compagnie aérienne low cost Norwegian Air Shuttle inaugure ce mercredi une nouvelle liaison entre Londres et Buenos Aires, sa première vers l’Argentine où sa filiale locale vient d’obtenir le droit de lancer des vols. Elle compte déjà multiplier les destinations en Amérique latine au départ de Londres, d’où des Airbus A321neo LR seront déployés à partir de 2020 vers la Côte Est et le Midwest des Etats-Unis.

A partir de ce 14 février 2018, la spécialiste norvégienne du vol pas cher propose quatre vols par semaine entre sa base à Londres-Gatwick et l’aéroport de Buenos Aires-Ezeiza, opérés par sa filiale long-courrier Norwegian Long Haul en Boeing 787-9 Dreamliner pouvant accueillir 35 passagers en classe Premium et 309 en Economie. Les départs sont programmés lundi et vendredi à 8h15 (arrivée à 19h00) et mercredi et samedi à 21h30 (arrivée le lendemain à 8h15) ; les vols retour quittent la capitale argentine lundi et vendredi à 21h00 (arrivée le lendemain à 13h00) et jeudi et dimanche à 13h00 (arrivée le lendemain à 5h00). Norwegian est en concurrence directe sur cet axe avec British Airways (depuis Heathrow), Aerolineas Argentinas ne desservant pas Londres.

Buenos Aires est la douzième destination long-courrier de Norwegian disponible depuis Londres, après dix villes américaines (Boston, Chicago le mois prochain, Denver, Fort Lauderdale, Los Angeles, New York-JFK, Oakland, Orlando et Seattle, plus Las Vegas en haute saison) et Singapour. Selon le CEO Bjorn Kjos, la réception de cette ligne a été telle que l’on peut être « assuré que d’autres destinations en Amérique du Sud seront inaugurées au départ du Royaume Uni ».

Rappelons que Norwegian Air Argentina, filiale qui aura des bases dans quatre aéroports argentins, vient d’obtenir son certificat de transporteur aérien, autorisant le lancement de jusqu’à 152 routes dans le pays ou à l’international. Fort de France et Papeete, mais aussi l’Europe (Zurich, Malaga, Milan, Kiev, Moscou et les bases de Norwegian à Copenhague, Oslo et Stockholm), Tel Aviv, Istanbul, Johannesburg, Perth ou les Etats-Unis (Chicago, Dallas, Fort Lauderdale, Honolulu, Los Angeles, San Francisco, Washington) ont été évoquées comme possibles destinations. Sur le réseau régional, elle pourrait relier Buenos Aires à Cancun, Cartagena et Puerto Rico ; une vingtaine de nouvelles liaisons domestiques lui ont aussi été accordées. Outre Buenos Aires, elle compte baser des avions à Mendoza, Cordoba et Salta, et créer à terme 3200 emplois en Argentine. D’autre pays dans le continent ont demandé à avoir des opérations similaires, ajoutait hier le dirigeant, avec des vols depuis Londres et des lignes domestiques.

D’autre part et à plus long terme, des lignes vers Tokyo, Shanghai ou Pékin pourraient voir le jour – si le survol de la Sibérie est accepté par les autorités russes. Le long-courrier ne sera cependant plus assuré uniquement par des Dreamliner, a déclaré Bjorn Kjos hier : à partir de 2020, huit A321neo LR seront déployés « entre des aéroports britanniques et des villes sur la Côte Est ou dans le Midwest », dont Philadelphie, Detroit ou Minneapolis par exemple. Norwegian a commandé 30 de ces appareils qui seront configurés pour 220 passagers, la première livraison étant attendue en 2019. L’A321neo LR pourrait être également déployé vers le Moyen-Orient ; il sera en tout cas le premier Airbus de Norwegian, qui a mis en service 119 des 127 Boeing 737-800 et six des 110 Boeing 737 MAX 8 commandés, ainsi que 23 des 41 787-8 et 787-9 Dreamliner attendus.

Les aéroports français entament 2018 en force

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https://www.aerobuzz.fr/transport-aerien/les-aeroports-francais-entament-2018-en-force/

Selon la DGAC, les aéroports français enregistrent en janvier 2018 une croissance de +6,0%. Sur le podium, Strasbourg s’adjuge la première place avec une progression de +24,1%, devant Lille avec 20% suivi de Montpellier et Nantes, quasi ex-aequo à plus de 16%. Bordeaux avec seulement +3,2% résiste au TGV. Strasbourg poursuit sur sa lancée. La croissance enregistrée en 2017 (+12,7%),(…)

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Les Etats-Unis et le Royaume-Uni signent un accord pour la flotte de C-17 britannique

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http://www.air-cosmos.com/les-etats-unis-et-le-royaume-uni-signent-un-accord-pour-la-flotte-de-c-17-britannique-107559

Cet accord entre les Etats, qui passe par la procédure FMS (Foreign Military Sales), représente un investissement de 260M£. Il permettra de soutenir et de maintenir la flotte de huit C-17 de la Royal Air Force (RAF). Dans ce cadre, les Etats-Unis s’engagent à fournir au Royaume-Uni des pièces de rechange. A travers Boeing, ils participeront…

L’A350-1000 entre en scène chez Qatar Airways

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https://www.aerobuzz.fr/transport-aerien/la350-1000-entre-scene-chez-qatar-airways/

Le vaisseau amiral du programme A350XWB fera son entrée en service sur les lignes de Qatar Airways, le 24 février 2018, équipé de la somptueuse QSuite. Avec ce nouveau modèle livré, le 20 février 2018, à la compagnie porte drapeau du Qatar, Airbus complète son offre dans le haut de gamme. Avec l’A350-1000, biréacteur long courrier d’une capacité de 400(…)

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Ryanair renforce les correspondances à Milan et Rome

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La compagnie aérienne low cost Ryanair a ajouté 27 routes avec correspondance dans les aéroports de Milan-Bergame et Rome, y compris vers Les Canaries, Ibiza ou Prague.

 Après avoir lancé ses premiers vols en correspondance à Rome en mai dernier, puis à Bergame en juillet et les avoir déjà renforcées, la spécialiste irlandaise du vol pas cher et « première compagnie du pays » continue d’étendre le service dans ses deux bases italiennes. Via Bergame-Orio al Serio Il Caravaggio, Ryanair permet depuis le 16 février 2018 à ses passagers de réserver des vols entre Bari et Gran Canaria, Santiago de Compostelle ou Ténériffe ; entre Brindisi et les trois mêmes destinations ; entre Cagliari et Gran Canaria, Santiago de Compostelle, Ténériffe ou Prague ; entre Catane et Malaga ou Ténériffe ; entre Lamezia-Terme et les trois mêmes plus Valence et Prague ; entre Naples et Gran Canaria, Ibiza ou Ténériffe ; entre Palerme et Gran Canaria, Ténériffe ou Porto ; et enfin entre Prague et Cagliari Lamezia et Valence.

En faisant une escale à Rome-Fiumicino, Ryanair permet à ses clients de réserver des vols avec correspondances sur trois routes supplémentaires, entre Catane et Lanzarote ou Malaga, et entre Comiso et Alicante.

Les passagers de la low cost peuvent ainsi voyager avec escale sous une seule réservation, le transfert entre deux vols se faisant sans quitter la zone d’embarquement et les bagages suivant automatiquement. Ils peuvent au total réserver des vols de correspondance sur 181 lignes via Milan, Rome et Porto (depuis le 4 janvier).

Le directeur commercial de Ryanair David O’Brien a déclaré dans un communiqué : « Ces nouvelles connexions rendent l’Italie régionale en particulier plus accessible aux clients européens, en prévision de l’établissement de plus de liaisons directes vers ces régions dans les années à venir ». Ce service de vols de correspondance, fourni dans le cadre du programme AGB4, vient en complément des 20 routes long-courrier opérées par Air Europa entre Madrid et l’Amérique du nord et du Sud, rappelle le dirigeant.

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